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Sagesse

Date : vendredi 19 février 2010 à 18h57
Numéro : 287/548 • Auteur : • Lien court : http://ekh.io/9z

Catégorie : Citations • Tags : , ,
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"Un vieillard qui meurt, c'est une bibliothèque qui brule."

Proverbe sénégalais

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30 commentaires

  1. pas mieux

  2. J’aime bien cette citation. D’autant que je l’ai entendu à 3 reprises dernièrement, et de sources différentes.

  3. J’aime beaucoup aussi 🙂 Au faite, je feras un report de mon tournois de demain donc si tu voudras le lire, dit le moi :p

  4. moi aussi je voudrais le lire ^_^

  5. Yep moi aussi. D’autant que tu gagneras grâce à mes cartes ! 😉

  6. Je vais le mettre sur FB donc si Lyr veut le lire, tu peux me le recommander en tant qu’ami? Fin s’il est d’accord, bien entendu ^^

  7. Sauf que le Lyr n’est pas sur FB (et oui, ça existe ! Et je ne l’en blâmerai pas…).

    Pourquoi ne pas me l’envoyer par email ? Je le lui ferai suivre, et il pourra directement te répondre…

  8. Ca me va 🙂

    Et honte à toi Lyr! Je suis d’accord que ça sert à rien de concret mais ça peut faciliter la communication 🙂

  9. Résiste Lyr ! Ils ne nous auront pas.

  10. Non, il faut reconnaitre un intérêt à Facebook : ça peut servir à meubler un certain nombre d’heures… en épluchant les centaines de groupes à la con auxquels est inscrit Yufei !!! 😀

  11. Je ne comprends pas comment les gens trouvent autant de temps pour aller sur facebook, à croire qu’ils n’ont pas de boulot.

    Après on se demande pourquoi on en demande toujours plus aux travailleurs…

  12. Donc, tous ceux qui vont sur Facebook sont systématiquement des gens qui y passent du temps pendant leur boulot ? Et ce sont toujours des travailleurs fainéants, à qui il est donc normal de donner plus de boulot ?

    Beaucoup de raccourcis en 3 petites lignes, non ?!

  13. Toujours aussi direct mon chéri …

  14. Hu hu ! C’est pour ça qu’on l’aime ! 😉

    (Entre autre…)

  15. Quand on regarde la journée d’une personne ayant un emploi, on s’aperçoit vite qu’il ne reste pas des masses de temps supplémentaires.

    J’hallucine toujours quand je vois le temps que certaines personnes au boulot passent tant de temps sur Facebook pendant leur temps de travail.

    Pour information je parlais des travailleurs qui passent du temps sur Facebook pendant leur boulot. Il est évident que tous ceux qui sont sur fc ne sont pas systématiquement des gens qui y sont pendant leur boulot, ne serai-ce que parce que quelqu’un qui est connecté à 22h le soir a quand même peu de chance d’être au boulot.
    Par contre je persiste à dire qu’il n’est pas normal d’être connecté sur Facebook pendant son temps de travail. Le boulot c’est le boulot, les activités hors boulot ne doivent pas empiéter sur le temps de travail. Je ne dis pas qu’on ne peut pas aller sur facebook une fois dans la journée parce qu’on fait une pause au bureau plutôt qu’une pause clope. Mais il y a une différence entre 5 minutes et une heure dans la journée.

    Si cela empiète sur le temps de travail, ce que les études tendent à démontrer, alors on entre dans un système dangereux. Que va faire l’employeur en voyant que les délais sont plus longs à cause de genre de chose ?

  16. Mmmh…

    A mon avis, le problème que tu décris concerne 90% du contenu d’internet, et non seulement facebook. Et en général, la solution est une connexion limitée, ou un filtre.

  17. Je suis moyennement d’accord avec toi, Tharkun.
    Si tu arrives à ne faire que deux (micro)pauses de 5 minutes dans la journée (hormis le midi), je tiens à te dire que je n’y arrive pas du tout !!!

    Quand j’ai besoin de me changer les idées, rien que psychologiquement se connecter 2 minutes sur facebook dix fois dans la journée (et bien d’autres sites, dont celui-ci :p ) me permettent de sortir du problème auquel je suis confronté, et de revenir plus « frais »

    Autant cela empiète sur tes heures de travail, autant tu peux rester plus longtemps au boulot pour compenser, ce que je fais en toute logique.
    Ce n’est pas tant le nombre d’heures passées sur le lieu de travail, et non au travail, mais l’efficacité de l’individu sur les heures effectives de travail. Et je pense que tout le monde est d’accord là-dessus
    Chacun a son propre rythme, je pense qu’on tient aussi un consensus.

    Par contre, et comme le disait Ekho, malheureusement, il existe des connexions limitées ou des filtres pour « fliquer » les gens, car une partie abuse de leur privilège.

  18. Je suis assez d’accord avec toi JPeG, mais le problème est que quand à chaque fois que tu lèves la tête ou que tu passes dans le couloir tu vois facebook sur un écran d’ordinateur d’une personne, on ne peut pas dire qu’il n’y a pas de problème.

    De plus tu dis que tu compenses, c’est très bien mais beaucoup ne le font pas…

  19. Comme la sociologie est la « science du cas par cas », il faudrait que chacun prenne conscience de ce problème.
    Une partie abuse de quelque chose, et dans le doute l’autorité punit ou empêche d’exercer l’activité, au détriment de tous les autres.
    Et c’est bien dommage

  20. Il peut y avoir débat sur ta citation, Ji-Pi.

    Une « science du cas par cas »… Est-ce seulement possible ? Pour moi, une science, par définition, ça essaye de modéliser, donc de généraliser. Si tu fais du cas par cas (ce qui implique que chaque cas est différent par défaut), j’ai du mal à y voir une science…

  21. Euh… Ben justement, non, la sociologie n’est pas une science du cas par cas, mais la confrontation et réunion de 3 approches : l’approche dite holiste, la toute première historiquement, qui s’appuie sur la statistique pour déterminer les grandes tendances de la société vu comme objet, telle qu’elle s’impose à l’individu (voire Durkheim, « Les règles de la méthode sociologique ») ; l’individualisme méthodologique, qui elle est bien une approche au cas par cas et étudie notamment les stratégies individuelles mise en place pour s’approprier ou pour contourner les normes sociales ; et enfin l’approche interactionniste, qui étudie avec précision les situations de face à face entre plusieurs individus, soit la réalisation de la sociabilité dans des situations précises.
    Bien entendu historiquement les trois méthodes se sont affrontées, parce que leur protocole de recherche semblaient inconciliables (analyse quantitative ou qualitative ?), mais en faire la synthèse est le grand challenge de la sociologie actuelle…

    Ah et a propos de Facebook : certes il y a des jeux débiles et diverses applications type quizz, donc on peut y passer des heures si on se laisse emporter ; mais il y a aussi un aspect plus proche de twitter, qui réclame que, sans être « sur facebook », on garde le site connecté en arrière-fond en permanence, afin de suivre les statuts de ses contacts…
    Alors, bien sûr, au travail, si l’on veut rester concentrer à 100 % sur le principal, on doit se forcer à quelques connexions par jour bien réparties dans le temps, façon JPeG ; mais si l’activité qu’on fait ne réclame pas 100% de nos capacités cérébrales, le genre de tâche par exemple qu’on peut sans problème faire en musique, alors avoir facebook ouvert dans sa barre de tâches n’est pas si nocif (et on gagne, par rapport à JPeG, le temps de s’y reconnecter).
    Maintenant c’est vrai que beaucoup de gens ont tendance à « s’oublier » sur Facebook, ou bien à mal évaluer le degré de concentration réclamé par leur activité…

    (Proverbe sénégalais -> facebook -> sociologie… à quand le point Godwin ? ^^)

  22. (Désolé pour le double post, j’avais pas réalisé que le décompte pour éditer c’était pas seulement pour cliquer sur « editer », mais aussi ensuite pour cliquer sur « sauvegarder »…)

    Ekho, pour en revenir à ta définition de la science, n’oublie pas que le mot vient du verbe « scire » qui ne signifie jamais que « savoir »… Toute science possède deux parts : l’observation analytique, qui catalogue les situations particulières décortique le cas pas cas, et ensuite l’interprétation théorique, qui tente de dégager des lois fondamentales soit à partir d’un cas jugé représentatif (sciences expérimentales), soit à partir de la comparaison statistique de nombreux cas (économie, sociologie, etc.) Il y a encore cependant à l’heure actuelle des sciences qui sont quasi-essentiellement composées du premier aspect seul, comme l’histoire ou l’ethnologie…

  23. Je suis entièrement d’accord avec ce que tu dis. Mais quand Ji-Pi parle de « science du cas pas cas », a priori, il ne s’agit ni d’un cas représentatif (puisqu’il fait référence à plusieurs cas différents) ni d’une étude statistique (pas assez de cas, et chacun étant considéré à part entière). C’est pourquoi j’ai du mal à y voir une science.

    Ceci étant, encore une fois, je suis totalement d’accord avec toi.

    Et concernant Facebook, je suis assez d’accord avec Ji-Pi et Darkpara : tout comme je jette un œil régulier à mes mails (persos), tout comme toi Tharkun, je pense, je jette aussi un oeil à Facebook de temps en temps. Mais nettement moins régulièrement, certes. Ce qu’il y a, c’est que certain(e)s utilisent tellement facebook qu’ils ont oublié l’existence des mails. Du coup, quand ils veulent me contacter, ils passent par facebook.

  24. C’est toujours un plaisir de te lire, Darkpara !
    Effectivement, je pensais à la deuxième et la troisième méthodologie de la sociologie (l’individualisme méthodologique et l’approche interactionniste dont tu fais référence) quand je faisais référence à la citation de mon prof de sociologie en école d’ingé.
    Pour la petite anecdote (je ne vais pas m’attarder trop non plus), plusieurs questions fondamentales nos ont été posées pendant le cours (débat ouvert en amphi, le pied :D):
    – la sociologie est-elle une science ? (100 fois plus intéressant que « l’économie est elle une science? »)
    – les préjugés sont l’ennemi numéro 1 de la sociologie, qui se doit de les détruire. Une sociologue (je sais plus qui c’est !!!) a dit, je crois, quelque chose du genre « il faut déréaliser les concepts » (en faisant l’analogie avec le sommeil paradoxal) : donc construire et reconstruire
    – l’approche statistique permet de donner les grandes lignes d’une pensée ou réaction commune dans une société ou mettre en évidence certains phénomènes, comme la pression du groupe, l’expérience de Milgram (j’y reviendrai pour clore le poste, ça va faire plaisir à quelqu’un 😉 . Mais ne pas considérer le cas par cas serait comme si tu t’arrêtais à regarder le moment d’ordre 1 d’un processus (la moyenne) sans s’occuper des moments d’ordre supérieur. Cette approche permet donc de se définir une base à partir de laquelle démarre la « vraie » sociologie, à mon sens, dont le but est de comprendre et résoudre des conflits entre humains ou groupes, etc . Il n’y a évidemment pas de solutions uniques ni miracle, car chaque individu a une place et un comportement différent des autres.
    Ca me fait d’ailleurs penser à l’effet papillon ^^

    L’expérience de Milgram. Deux personnes sont convoquées par une autorité pour réaliser une expérience. Une des deux personnes est un acteur qui est payé pour jouer un rôle.
    Le test est le suivant. Une des deux personnes est placée sur une chaise électrique, et doit répondre à une série de questions. A chaque mauvaise réponse, l’autre personne doit lancer une décharge électrique, et augmenter le voltage.
    Le tirage au sort, truqué, met sur la chaise l’acteur (il ne sera pas électrocuté !) et l’autre personne, vraiment testée, aux commandes de la chaise.
    Les deux personnes sont payées en début de test, et peuvent partir quand bon leur semble avec l’argent. On leur indique qu’à partir d’un degré de puissance, les décharges peuvent être dangereuses pour l’autre.
    Ce test, très connu maintenant, a été fait et refait dans de multiples configurations : il y a contact visuel ou non entre les deux personnes, contact sonore ou non, une personne représentant l’autorité pousse ou non la personne à continuer le test, ou lorsque l’autorité est représentée par deux personnes qui se disputent s’il faut continuer le test, etc…

    Les résultats des variantes de ce test sont effrayants. Suivant les conditions, de 60% à 90% des personnes testées infligent une décharge dangereuse voire mortelle à l’acteur (qui joue le cas échéant l’agonie, etc).
    Le premier test a été réalisé dans les années 50, et a permis de comprendre les réactions des gens sous le régime nazi.

    Et oui, le point de Godwin est atteint !!!!!!!!!!!!!!!!

    Il faut vérifier tout ce que je dis plus haut, ce sont des souvenirs de mes cours de socio, et je sais par expérience (et en toute logique) que je ne suis pas la science infuse. Infos à vérifier et recouper, donc 🙂

  25. Woah ! Gagner un point Godwin en parlant de l’expérience de Milgram, on me l’avait encore jamais faite !

    Allez, juste pour ma vanité personnelle, une petite correction sur l’ennemi numéro 1 : certes les préjugés sont mauvais, mais ça, pas besoin d’être sociologue pour en souffrir… En revanche, plus que les préjugés, la bête noire du sociologue (et, en fait, de tout scientifique, cf. Einstein lorsqu’il est sorti du système newtonien) est l’ensemble des « prénotions ». Quelle différence ? Et bien, le préjugé, même s’il peut être très bien ancré, est fragile : il se s’appuie sur rien d’autre qu’un sentiment, une sorte d’instinct injustifiable logiquement. La prénotion, elle, a droit de « savoir », elle est pseudo-scientifique. Parfois même, elle est apprise. Il est donc d’autant plus difficile pour celui qui en souffre de s’en rendre compte, ce qui oblige les sociologues à s’auto-psychanaliser régulièrement. Le fait est qu’en science humaine (élargissons le champ), contrairement aux sciences expérimentale où il est possible de rendre le résultat de l’expérience indépendante de l’observateur, le fait d’enquêter sur tel ou tel objet modifie le comportement de ceux qu’on observe ou interroge. Si le chimiste n’est pas a priori un élément chimique, le sociologue est quant à lui un individu membre de la société qu’il étudie, donc lui aussi soumis aux effets de masse et aux habitudes culturelles.
    L’expérience de Milgram est assez unique d’ailleurs en ce qu’elle est reproductible avec des résultats à peu près constants.

  26. Pour le point Godwin, c’était une blague, vous avez certainement dû entendre la batterie retentir!

    Ah oui, la nécessité de briser les « prénotions », grand moment du cours de socio

    La sociologie a toujours été un sujet qui m’attire.
    Darkpara, si tu as des références de livres ou d’auteurs, sache que je suis très intéressé !!! 🙂

  27. Euh…

    Comme ça, en général, c’est pas évident…

    Sachant que j’ai fait 3 ans de prépa « lettres et sciences sociales » (BL), j’ai plutôt trop de références que pas assez : d’autant plus qu’à la vitesse où on me les a fait engloutir, je n’ai lu la plupart qu’en pire-que-diagonale, essayant à grand peine de retenir une bribe à chaque fois, donc je ne sais plus trop ce qui vaut vraiment le coup de ce dont on peux se passer… Faudrait que je les relise plus posément, et que je finisse ceux dont je n’ai lu que des extraits, mais là j’ai pas trop le temps en ce moment…

    En plus comme tu as déjà eu des cours de socio toi aussi, je ne sais pas ce que tu connais déjà…

    Maintenant si par contre y a un sujet précis qui t’intéresse, je peux essayer de débroussailler ma bibliographie, et te trouver quelques titres… Ca risque d’être plutôt des classiques que des outsiders, mais ça veut pas forcément dire qu’ils sont vieux et poussiéreux (de toute façon, la socio n’existe que depuis un demi-siècle).

  28. Un enfant qui nait est une bibliothèque qui ouvre

  29. Mmmh…

    Pas vraiment. A moins que tu ne sois un adepte de cette croyance (indienne, je crois) qui affirme que chaque nouveau-né vient au monde avec toutes les connaissances qu’il perd ensuite au fil du temps, un enfant qui nait serait plutôt une « salle vide » qui ouvre…

  30. Oui complètement en fait je pensais à une bibliothèque à remplir biensur … pas de memoire genetique ni rien du genre … disons que je trouvais plus sympathique de regarder vers les vivant que vers les morts

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