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Patriotisme

Date : mercredi 2 février 2011 à 14h45
Numéro : 352/553 • Auteur : • Lien court : http://ekh.io/6f

Catégorie : Citations • Tags : , ,
Cet article est vieux de 8 années. Certaines informations peuvent être obsolètes, et le style d'écriture est peut-être un peu jeune. Merci d'en tenir compte, n'hésitez pas à le mentionner en commentaire, et bonne lecture !

Aujourd'hui, je vous propose une citation que j'ai découverte il y a longtemps, et qui m'a fait réfléchir sur ces deux notions (qui étaient floues pour moi, jusqu'alors)...

Le patriotisme, c'est l'amour des siens ;
Le nationalisme, c'est la haine des autres.

- Romain Gary

Il semble que De Gaulle ait dit quelque chose de sensiblement identique à la même période, donc j'ignore qui en est vraiment à l'origine.

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9 commentaires

  1. Et l’enfer, c’est les autres!
    (JP Sartre)

  2. Ce pauvre Sartre ne devait pas avoir beaucoup d’amis (ou alors, pas les bons 😉 ).

  3. Ouais, il y a du vrai, mais comme toute citation, ça exagère les points.

    Les nationalistes corses, par exemple, je pense pas qu’ils veulent l’indépendant par « haine » contre les français, mais plutôt pas volonté d’indépendance, et parce qu’ils ont conscience de former une sorte d’ethnie cohérente.

    Le nationalisme, c’est plus vouloir mettre son pays au dessus des autres, sans forcement chercher à rabaisser les autres. C’est comme si tu disais que le coureur qui tente d’arriver premier hait les autres coureurs. Après, la volonté d’arriver premier peut conduire à ça, et à des tentative de saboter les autres coureur, mais ce n’est qu’un cas particulier, à mon sens, pas la définition.

  4. Les deux mots font bien souvent penser aux mêmes notions. Ils sont pourtant à des échelles bien différentes. Il n’y a qu’un pas à franchir entre les deux. Tous les deux peuvent se traduire par des actes violents. La différence réside dans l’utilisation de celle-ci ainsi que dans la vision des autres.

    Ce n’est pas parce qu’on est patriote qu’on aime les autres. Un patriote a pour objectif de préserver quelque chose tandis qu’un nationaliste veut obtenir quelque chose. Le patriote ne verra pas les gens comme des étrangers qui n’ont aucune importance alors qu’un nationaliste considèrera les autres comme des non lui, non appartenant à son groupe, mais surtout comme n’étant pas importance, et malheureusement sacrifiable…
    Dans toutes les formes de nationalismes de l’histoire, il y a toujours eu une forme de « nous on est mieux » donc de rabaissement…

  5. @ Lyr:

    Dans le cas des nationalistes corses, je pense qu’il faut quand même passer par la haine pour poser des bombes…

    Sinon, je suis d’accord pour dire que le mot « haine » est peut-être un peu fort. Mais ça reste de la dépréciation, de l’agression, ou du rabaissement.

    @ Tharkun:

    J’aime beaucoup ta réaction, et je suis assez d’accord.

    Le patriote garde, la nationaliste convoite.

  6. Personnellement, j’aimerai bien connaître l’origine de cette citation.

    Car effectivement, comme l’annonce ta dernière formule, Ekho, les deux notions ne sont pas dans la même temporalité. Je me permets d’ailleurs de la remodeler de façon plus « neutre » : le patriotisme conserve (ce qu’il a déjà), le nationalisme aspire (à ce qu’il pense devoir avoir).

    Au-delà de cela, c’est aussi une question de point de vue, selon l’interprétation de l’histoire, et le sentiment d’appartenir ou non à tel ou tel groupe.

    Patriotisme, ça vient de « pater » en latin, le père – c’est l’inscription dans une histoire, une tradition de fière indépendance. C’est le « nous ». Or un « nous » peut tout aussi bien dédaigner les autres : dans certaines langues africaines, un même mot sert à signifier « homme » et à désigner les membres de la tribus, ce qui dénie automatiquement toute humanité aux membres des autres tribus, qui font partie des « autres » incluant les animaux ou les esprits…

    Le nationalisme en revanche, c’est le « eux », au sens de « ces quelques uns ». C’est une aspiration venue de « peuples » dominés, née du précepte phare né au cours du XIXème siècle du « droite des peuples à disposer d’eux-mêmes », et du modèle géopolitique qui en découle, l’Etat-Nation, qui fusionne en une seule entité l’autonomie administrative et le particularisme culturel. Les mouvements nationalistes sont par essence séparatistes vis à vis d’une structure plus grosse, que ce soit les grands empires européens du XIXe siècle, ou les empires coloniaux.

    Du coup, on peut dire que le partiotisme est la vision des choses par les indépendantistes, et le nationalisme, la vision des choses des impérialistes. Un écossais ne se qualifiera jamais de nationaliste, mais bien de partiote, et s’appuiera pour cette revendication sur l’histoire du Royaume d’Ecosse, qui a existé en temps que tel jusqu’à la fin du Moyen-Âge, et qui existe encore sur le plan théorique (je rappelle que l’écosse ne fait pas partie de l’Angleterre, mais que le monarque de Grande-Bretagne et à la fois roi d’Angleterre et roi d’Ecosse – tout comme, d’ailleurs, il est aussi roi d’Australie et du Canada, entre autres…). Par contre, un anglais parlera de nationalisme écossais…

  7. [Désolé pour le double-post, lais je ne peux plus éditer…
    Bref, pour les puristes, ce que je dis sur le Roi d’Angleterre n’est pas tout à fait exact, mais dans l’esprit, ça se vaut. Il y a bien un unique « Royaume Uni » depuis l’acte d’Union de 1707, mais cet acte de loi n’a été possible que parce qu’il y a avait déjà « un seul roi pour deux royaumes » depuis quelques générations. Depuis 1603 pour être exact, lorsqu’après l’extinction de la dynastie anglaise des Tudors, le plus proche parent apte à hériter de la couronne s’est révélé nul autre que le roi d’Écosse Jacques Stuart (pour la simple raison que l’histoire tendue entre les deux royaumes, émaillée de guerre et de traités de paix, avait donné lieu à quelques mariages politiques). Techniquement donc, on pourrait presque dire que c’est l’Ecosse qui a annexé l’Angleterre, et non l’inverse !]

  8. Ce que tu dis n’est pas faux, mais je ne dirais pas que le nationalisme est une simple volonté d’indépendance.

    L’histoire du vingtième siècle n’a que trop été marquée par un « Parti National Socialiste », ventant le nationalisme, et qui avait des vues plus large que l’indépendance… :-S (désolé pour le point Godwin ! :-D)

  9. Effectivement, mea culpa, j’ai oublié « quelques » phénomènes d’unification tel que la création de l’Italie ou le pangermanisme – voire même la RAU, dont on sait a posteriori à quel point elle était irréaliste dans le paysage géopolitique de l’époque.

    Il n’empêche que ça reste dans l’idée de rassembler entre eux les tenants d’une même « nation » pour créer une entité qui n’existait pas en tant que telle (y compris pour l’Allemagne, car le parti dont tu parles n’a pas été créé en 1933, mais bien dans l’héritage des nationalistes d’avant 1914, à l’époque où il n’y avait pas encore d’Allemagne mais un Empire Romain Germanique disparate).

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