Soulac-sur-mer

Il y a peu, nous avons eu la chance de passer un week-end à Soulac, à la frontière entre l’océan Atlantique et la Gironde !

C’est en même temps semblable et différent des cotes du sud-ouest que je connais déjà. Les plages de Soulac sont parsemées de vestiges de la seconde guerre mondiale, notamment des blockhaus ainsi que des structures bétonnées le long de l’eau, sans doute utilisées jadis pour le transport de marchandises.

C’est assez amusant de s’y promener. Cela crée des sortes de baïnes artificielles, qui se déversent doucement dans l’océan, au rythme des marées.

Bref, un bien beau week-end !

Cet article a été publié il y a 6 ans. Son contenu est sans doute daté, tant sur la forme que sur le fond... Toutefois, cela n’empêche pas d'échanger à son propos. N'hésitez donc pas à vous exprimer en commentaires.

Geek bordelais, féru de science, amoureux de technologies, mordu de SF, amateur de fantasy, épris de jeux en tous genre, adepte de réflexions diverses. Et j'aime le canard, aussi.

4 commentaires

  1. Oh les belles photos de Soulac !

    Je me permets une petite remarque : les « piscines », puisque c’est le nom que les Soulacais donnent à ces fameuses structures de rochers et de béton, n’ont rien à voir avec la seconde guerre mondiale : elles ont été faites pour protéger la côte et arrêter l’avancée de l’océan (ou au moins la ralentir, parce que même si c’est plus solide qu’un château de sable, je pense que c’est toujours la mer qui gagne à la fin).

    C’est dans une de ces piscines que mes parents m’ont appris à nager. J’ai l’impression qu’elles sont maintenant beaucoup plus ensablées que pendant mon enfance. Ou peut-être que c’est simplement en grandissant qu’elles m’ont paru moins profondes ?

  2. Hé hé ! Je t’avais envoyé la dernière photo (je crois) par MMS, quand on y était.

    Tu es sûre de toi pour l’origine des piscines ? Car je pense que le problème de l’érosion est valable pour toute la cote atlantique, et je n’en ai jamais vu ailleurs. D’ailleurs, elles ne sont placées que de façon discontinues. Et inversement, les structures me semblent assez anciennes et similaires au blockhaus (couleurs, béton armé…), et j’avais l’impression que certaines étaient équipées d’anciennes voies ferrées. Non ?

    Certaines piscines semblaient assez profondes (je dirais au moins 1m50), d’autre non. Par contre, elle renvoyaient des couleurs magnifiques ; l’eau n’étant pas perturbée, elle était extrêmement transparente…

  3. Effectivement, tu m’as envoyé la dernière photo 🙂
    Quasi-sûre, oui, pour l’origine des piscines.

    Je ne crois pas qu’il soit nécessaire de construire en continu pour ralentir l’érosion : il suffit de casser les vagues et bloquer le sable, ce que fait aussi l’épi rocheux en face de Soulac au sud des piscines (d’ailleurs c’est flagrant à marée basse : les baïnes sont bien un mètre plus profondes au nord de l’épi qu’au sud).

    Oui, les piscines sont anciennes, cela ne m’étonnerait pas qu’elles datent d’avant la guerre. Je pense que les rails ont servi à faciliter le transport des gros rochers pour les construire, tout simplement.

    Pour l’érosion, elle n’est pas la même partout sur la côte. A l’Amélie, quelques kilomètres au sud de Soulac, l’océan avance plus vite. Pour le coup, la structure en rochers à l’Amélie est assez récente : je me souviens que quand j’étais gamine elle n’y était pas encore. Un peu plus au nord, à Saint-Nicolas, l’océan a tendance à reculer au contraire. Cela dit, c’est assez logique : si l’océan emporte du sable, il faut bien qu’il le dépose ensuite quelque part.

  4. Tu avais reconnu la photo du MMS ?

    Je te fais confiance pour l’origine des piscines, j’avoue que malgré une petite recherche, je n’ai rien trouvé de probant. 🙂

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