Chance ou malchance ?

Voici une petite histoire aussi vraie qu’incroyable…

Notre histoire conte l’aventure d’un quidam japonais parfaitement anonyme, répondant au doux nom de Tsutomu Yamaguchi.

Celle-ci se passe il y a un certain temps, plus d’un demi siècle. En ce jour du 6 aoùt, notre héros était en voyage loin de chez lui. En effet, des affaires requéraient sa présence en une cité étrangère. Cependant, celles-ci furent promptement interrompues, lui permettant ainsi de regagner sa ville d’origine trois jours plus tard.

A l’heure actuelle, notre héros asiatique est toujours bien vivant.

Bon, je reconnais que racontée comme ça, cette historiette parfaitement authentique n’a pas grand intérêt. Alors, intéressons-nous à 2 détails (3 détails, en fait) : le « où » et le « quand ». Cette histoire s’est déroulée durant l’été 1945… J’en vois qui commencent à comprendre au fond de la salle… Eh oui, les deux citées en question sont Hiroshima et Nagasaki !

Pour les retardataire, l’ami Yamaguchi est donc le seul être humain officiellement reconnut comme ayant été présent dans les deux villes lors des deux bombardements successifs, et ayant survécu aux deux bombes nucléaires !

Reste à déterminer s’il a eu de la chance d’y avoir réchappé, ou s’il n’a vraiment pas eu de pot d’avoir été sur les deux lieux des bombardements…

Source : Le Post

Cet article a été publié il y a 12 ans. Son contenu est sans doute daté, tant sur la forme que sur le fond... Toutefois, cela n’empêche pas d'échanger à son propos. N'hésitez donc pas à vous exprimer en commentaires.

9 Responses

  1. On peut supposer qu’il avait toute sa famille et ses amis dans sa ville d’origine. Dans ces conditions, je ne sais pas s’il vaut pas mieux ne pas faire partie des survivants…

  2. Malheureusement, les guerres créent bien souvent des destins comme celui de cette personne. Certains diront que c’est de la chance, mais je n’en suis pas certain.

    Mais franchement pourquoi avoir lâché deux bombes à trois jours d’interval…

  3. Comme me l’a fait remarqué ma collègue : il était bien dans chaque ville aux moment des bombardements, et non pas dans l’une pendant que l’autre était bombardée puis réciproquement…

    Sinon, pour ma part, je pense qu’il a quand même eu de la "chance". Ne pas en avoir, dans son cas, ça aurait été d’avoir survécu à la première bombe, mais pas à la seconde.

  4. Je me demandais si Tsutomu Yaganachi avait perdu tous ses proches, comme le supposait Eldermê : sa femme et son fils ont survécu. Son fils est mort du cancer à l’âge de 59 ans.

    Pas un seul article français n’en parle, voilà le plus complet que j’ai trouvé :
    http://www.guardian.co.uk/world/...

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