Télé réalité, quand tu nous tiens (ou quand tu nous lache !)

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De nouvelles formes de télé réalité font leur apparition !Jusqu’où irons nous ?

Je sais pas vous, mais moi je n’aime pas le concept de télé-réalité ! Ca titille trop de mauvaises choses dans l’être humain pour être sain. Mais ça ne doit pas en titiller assez aux yeux des producteurs qui en veulent toujours plus (d’audimat, je parle).

Quelques nouveaux concept sont donc apparus dont un que je trouve vraiment étrange : comment les gens peuvent se prêter à ça ?

Licenciement par télé-réalité !

Tu ne fais pas assez rire le publique : oust, la porte ! Ah, ton boulot c’est secrétaire, pas comique ? Je veux pas savoir !

Cet article a été publié il y a 12 ans. Son contenu est sans doute daté, tant sur la forme que sur le fond... Toutefois, cela n’empêche pas d'échanger à son propos. N'hésitez donc pas à vous exprimer en commentaires.

6 Responses

  1. Moi, ça me fait juste sourir…

    Qu’on ait envie d’importer un truc comme ça… Qu’il y ait des financeurs… Qu’il y ait des candidats… Qu’il y est des spectateurs…

    Comme quoi, pour ma part, je ne regrette définitivement de na pas avoir la TV…

  2. "Je sais pas vous, mais moi je n’aime pas le concept de télé-réalité !"
    Moi non plus.

    L’intérêt de la chose m’échappe complètement, que ce soit en tant que spectateur qu’en tant qu’acteur (oui, je sais bien qu’ils sont grassement payés, mais quand même).

  3. Qui sinon Endemol pouvait avoir des idées pareilles ?

    Effectivement, la question "qui accepterai de se livrer à ça" se pose pour ce qui est des participants – mais pas pour ce qui est des téléspectateurs, je vous rassure. L’être humain a et a toujours eu une inclination au voyeurisme, notamment lorsqu’il est abject, en témoigne les foules présentes au temps des exécutions publiques… Sans compter, pour en revenir à la télé-réalité, la part non-négligeable de télé-spectateurs plus ou moins faussement "second degré", qui regardent tout en s’en détachant par le discours (comportement typique des ados notamment)…

  4. Aah… Le "second degré".

    Je pense que je vais faire un article rien que sur ces deux mots un de ces quatre.

    Une toute petite expression derrière laquelle il est si facile de se cacher pour justifier tout et son contraire ! Au point que tout le monde à fini par oublier son sens originel… ^_^

    Bref, je m’éloigne du débat, là.

  5. Ben, son sens originel, ça vient des maths, et plus particulièrement du phénomène de dérivation… Donc, transposé au domaine de la signification, ça désigne un registre de signification qui ne peut se lire directement à partir du signifiant (puisqu’il faut "dériver" deux fois), mais seulement en sous-couche, après analyse et interprétation du sens premier. Ce qui suppose, en fait, un regard critique par rapport au sens premier, une lecture du message qui n’est pas uniquement la compréhension du contenu du message en lui-même, mais ce qu’un sociologue nommé Hogarth a nommé le "regard oblique". Ce qu’Hoargth étudiait en particulier, c’est la capacité des classes populaires a résister dans une certaine mesure à la "propagande" gouvernementale lorsque les média sont détenus par la classe dirigeante, c’est à dire à comprendre en écoutant les infos à la radio non seulement l’info transmise, mais la manière dont on a voulu nous la transmettre.
    Pour en revenir à la télé-réalité, le "second degré", ce serait d’être capable de reconnaître tout le caractère artificiel de ce qu’on tente de nous faire passer pour de la réalité, l’intérêt du visionnage résidant non plus dans le contenu du programme, mais dans le plaisir qu’on peut éprouver à déjouer les ficelles de l’émission… N’empêche, crédule ou ironique, on regarde quand même, fascinés, et les producteur sont gagnants en définitive…

    Bon, aller, on va s’arrêter là, sinon Ekho fera pas son article sur le second degré…

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