La Nuit des Frères, édition originale

Cet article a été publié il y a 12 ans. Son contenu est sans doute daté, tant sur la forme que sur le fond... Toutefois, cela n’empêche pas d'échanger à son propos. N'hésitez donc pas à vous exprimer en commentaires à la fin de l'article.

En général, l’année est rythmée par un certain nombre d’événements réguliers : votre anniversaire, Noël, la fête annuel de tata Suzanne, etc. Et puis parfois, c’est aussi sympa de se créer ses propres évènements, sans autre raison que de réunir du monde et de s’amuser !

Dans cette veine, j’ai déjà parlé précédemment des GOLF, ces week-ends exclusivement entre gars, durant lesquels les pizzas et les PC sont de rigueur.

Principe

Samedi dernier avait lieu la première édition de la « Nuit des Frères », événement exclusif organisé par mes frangins et moi ! Le principe était le suivant :

  • Première phase : chacun fait découvrir un film qu’il bien aimé aux deux autres ;
  • Seconde étape : chacun a préalablement recruté une équipe, et on fait une bataille généralisée au LaserGame !

Journée

RDV dés 9h30 du matin, donc, et nous avons attaqué par le film de Sam : « Gangster n°1  » de Paul McGuigan. Un film bourrin assez étrange, notamment au niveau de la mise en scène, du montage et des transitions. Il s’agit grosso modo de l’histoire d’un porte-flingue dans le milieu des gangsters anglais des années 60, qui finit par prendre la place de son patron.

Après un rapide repas à base de hamburgers maisons, nous avons continué avec le film de Tom : « Volt », de Disney. Ce film d’animation raconte l’histoire du chien éponyme, acteur à Hollywood, qui croit dure comme fer à son rôle. Jusqu’au jour où il découvre l’extérieur, la réalité et la vie de chien normal. Une bonne idée de départ, et d’excellente trouvaille, comme le moment où Volt se fait enseigner « le fait d’être un chien », par un chat de gouttière !

On est ensuite passé à mon film, qui n’en était pas vraiment un, puisque j’ai fait découvrir à mes frères la première saison du Visiteur du Futur, qui a le bon goût de durer 1h30 au total.

Arrivé doucement en milieu d’après-midi, nous avons ensuite essayé un jeu qui m’a été offert récemment par Liz & Jo : Witty Chronos. Il s’agit d’un jeu de stratégie basé sur la maîtrise du temps. L’objectif est d’amasser un certain nombre de points en plaçant judicieusement des sabliers. Un principe très original, pour des parties courtes et fort sympathiques. Je conseille !

Ma team

Tout cela pour arriver fatalement au clou de la « Nuit des Frères » (et accessoirement ce qui lui donne son nom) : l’affrontement final !

En ce qui me concerne, mon équipe était constituée de 5 mercenaires endurcis aux surnoms redoutables :

  • Le Volcan ;
  • Le Luxan ;
  • La Flèche
  • Le Stratège
  • Le Léviathan

…et moi-même : Le Doc. Pour ma part, j’avais fait le choix d’essayer de recruter des personnes d’horizons divers et qui ne se connaissaient pas (ou peu). Histoire de se mettre dans une ambiance « on se connait pas, mais on sera bientôt liés par le sang du champs de bataille »…


La Blue Team, sans le Leviathan qui nous a rejoint ensuite

Comme énoncé par la Flèche, « to night we dine in hell, mais dans une pizzeria c’est bien aussi ». Nous avions donc RDV avec la majorité des combattant dans une pizzeria, histoire de se mettre en jambes. Puis, à 22h00, début des hostilités !

LaserGame

Le principe était donc relativement simple : trois équipes de 6 personnes autour des trois frères, un labyrinthe, des fusils laser, et trois parties de 20 minutes pour se foutre sur la gueule !

Notons que l’équipe de Sam était amputée d’un membre, lui-même avait une entorse (ce qui ne l’a pas empêche de courir dans tous les sens) et un autre de ses mercenaires avait la crève.

Ceci étant, la guerre a été rude !

Le champs de bataille était composé d’un labyrinthe doté d’un étage en mezzanine. Une grenade était disposé dans un coin (un tir dans une cible spéciale pour l’activer, un compte à rebours, avant que tous les joueurs ne soient désactivés dans un périmètre de 3m de rayon).

Notre grand nombre (17 joueurs au total) et la disposition en 3 équipes a permi l’élaboration de réelles tactiques de groupes (tandis que mes précédentes expériences de LaserGame était plutôt réduites à de la survie en solo). Je garderai longtemps en mémoire les techniques de prises en ciseaux, les conquêtes de positions en progression par couvertures successives, les mitraillages à tout va alors que nous sommes trois piégés dans un angles et pilonés par une alliances ponctuelles de membres des équipes adverses… Bien sûr, les tactiques solo n’étaient pas en reste non plus : snipers encaissés (mention spéciale au Leviathan), poursuites déchaînés (mention spéciale à la Fourbe), mouvement perpétuel (mention spéciale à l’unijambiste)… Bref, d’excellentes expériences de jeu, des tactiques réelles, une soirées excellente.

Debriefing

Voici mes résultats persos :

Comme vous pouvez le voir, l’équipe rouge (celle de Tom) a été la meilleure sans aucun doute possible, bien qu’il y ait un très faible écart entre eux et nous (équipe bleue) sur la seconde partie. Sans trop de surprise, l’équipe de Sam (jaune) est arrivée dernière, principalement du fait qu’ils n’étaient que cinq.

Je tiens tout de même à préciser que j’étais persuadé que les cibles les plus difficiles à atteindre (épaules et fusil) rapportaient plus de points que les cibles évidentes (ventre et dos). Il se trouve que là où nous avons joué, il s’agit d’un mode spécial (nommé « Impact », voir plus bas) et non du mode de jeu normal. Dans ce dernier, chaque cible atteinte rapporte le même nombre de point. Si j’avais su, je me serais moins pris la tête à atteindre des cibles sur fusils : 17 cibles de ce type atteintes à moi seul, contre 7 reçues sur mon fusil, sur l’ensemble des trois parties.


Quelques détails pour ma team

Sur le premier graphe (évolution des points marqués en fonction de la partie) on observe deux tendances inversées. La première est caractéristique de ceux qui ont déjà fait du LaserGame (Le Stratège et moi) : ayant bien en tête le fonctionnement du jeu, on se donne à fond sur la première partie, puis on fatigue sur le seconde et on se remotive sur la troisième. La seconde est caractéristique de ceux qui n’en avaient jamais fait : on découvre sur la première partie, on est efficace sur la seconde, et on fatigue sur la troisième. Evidement, il y a toujours des exceptions : le score de La Flèche monte… en flèche. Hu hu ! Félicitations à lui.

Niveau classement, on peut quand même être fier d’avoir un membre de notre team sur la première marche du podium, pour 2 parties sur 3. Et encore bravo à tous les 5 : à aucun moment nous n’avons eu la dernière place ! Notez qu’on peut deviner que la dernière partie à été rude : bien que Le Stratège et moi ayons fait de biens meilleurs scores que sur la seconde partie, nous n’avons pas bougé au classement.

Partie bonus

Passé minuit, les 9 plus courageux ont fait une quatrième partie : trois équipes de trois joueurs (dont une équipe composée des trois frères). En tant que corollaire de ce que je disais plus haut : étant moins nombreux sur le champs de bataille, cette partie s’est plus jouée en solo.

J’avoue que je n’ai pas été très glorieux. Mes résultats :

To be continued…

Bref, une très bonne journée, est une EXCELLENTE soirée. Je crois que tout le monde a passé un très bon moment, y compris les filles, pour lesquelles j’avais quand même quelques doutes à la base.

A recommencer prochainement pour une seconde édition de la Nuit des Frères. A cette occasion, il faudra tester d’autres modes de jeux !!!

Ceux-ci peuvent être consultés en détail sur le site officiel. Mais pour ma part, j’ai repéré les trois suivants :

  • Le mode « Impact » : ce devrait être le mode par défaut selon moi (comme dit plus haut) : les cibles de ventre et de dos rapportent 100 points, les cibles des épaules en rapportent 200, et la cible du fusil en rapporte 300 ;
  • Le mode « Expansion » : chaque équipe a un roi (tiens donc), et celui-ci a le pouvoir de faire changer de camps les joueurs ennemis qu’il touche plusieurs fois ! J’adore le concept !
  • Le mode « Chimère » : plus on est touché et moins nos cibles sont lumineuses. Il faut donc choisir entre rester dans la lumière (conserver son capital de points mais être facilement repérable) ou passer du coté obscur (moins de points mais furtif).

A suivre…

Geek bordelais, féru de science, amoureux de technologies, mordu de SF, amateur de fantasy, épris de jeux en tous genre, adepte de réflexions diverses. Et j'aime le canard, aussi.

11 commentaires

  1. Oui, une équipe menée par un Doc’ aussi déjanté que toi, et dans laquelle j’aurais fait partie ne peut mériter qu’une telle appellation.
    Continuons à cultiver notre petite graine de folie (attention à ce qu’elle ne pousse pas trop quand même 😉 )

  2. @ JPeG:

    A mais attention ! La blue team n’est pas là pour rigoler. On vise la performance, l’excellence… On est au sommet, au delà. Du moins, pas pour l’instant avec la rouste que nous ont mis les rouges, mais ça viendra !

    On ne recrute que les meilleurs des meilleurs des meilleurs, monsieur ! Avec mention !

  3. Mais on n’a pas l’habitude de rigoler de par chez moi quand il s’agit de Laser Quest, Doc’ !
    Par contre, pour le niveau d’excellence, je n’y suis pas encore, rien qu’à voir mes scores au GOLF Reloaded…

    (l’université de Toulouse ne délivre pas de mention, au fait ^^)

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